• C’est le genre de journée où tout part en vrille, où t’as l’impression que la vie t’enchaîne les coups bas… mais malgré tout, un petit truc au fond te rappelle que ça finira par tourner en ta faveur.
    C’est le genre de journée où tout part en vrille, où t’as l’impression que la vie t’enchaîne les coups bas… mais malgré tout, un petit truc au fond te rappelle que ça finira par tourner en ta faveur.
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  • Libération de Boualem Sansal : une leçon diplomatique pour la France
    La récente libération de Boualem Sansal met en lumière une réalité que beaucoup préfèrent ignorer : la diplomatie française a perdu de son efficacité, notamment face à des partenaires aussi sensibles que l’Algérie.
    Pendant que d’autres nations comme l’Allemagne obtiennent des résultats tangibles grâce à une approche d’apaisement et de respect mutuel, la France s’enferme trop souvent dans une posture de fermeté mal perçue, voire contre-productive.

    L’Algérie n’est pas un pays qui réagit à la dureté ni à la pression. Elle valorise la considération, la parole tenue et le respect de sa langue, de sa culture et de sa souveraineté. C’est là que réside la différence : comprendre la sensibilité d’un peuple avant de prétendre influencer son gouvernement.


    #BoualemSansal #Diplomatie #France #Algérie #RelationsInternationales #Respect #Apaisement #PolitiqueÉtrangère
    🕊️ Libération de Boualem Sansal : une leçon diplomatique pour la France La récente libération de Boualem Sansal met en lumière une réalité que beaucoup préfèrent ignorer : la diplomatie française a perdu de son efficacité, notamment face à des partenaires aussi sensibles que l’Algérie. Pendant que d’autres nations comme l’Allemagne obtiennent des résultats tangibles grâce à une approche d’apaisement et de respect mutuel, la France s’enferme trop souvent dans une posture de fermeté mal perçue, voire contre-productive. L’Algérie n’est pas un pays qui réagit à la dureté ni à la pression. Elle valorise la considération, la parole tenue et le respect de sa langue, de sa culture et de sa souveraineté. C’est là que réside la différence : comprendre la sensibilité d’un peuple avant de prétendre influencer son gouvernement. #BoualemSansal #Diplomatie #France #Algérie #RelationsInternationales #Respect #Apaisement #PolitiqueÉtrangère
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  • En 1957, en pleine course à l’espace entre les États-Unis et l’Union soviétique, les scientifiques soviétiques cherchaient à envoyer le premier être vivant en orbite terrestre. Leur objectif était de tester les effets du voyage spatial sur un organisme vivant avant d’envoyer un humain.

    Parmi des dizaines de chiens testés, une petite chienne de 3 ans, mi-Husky mi-Terrier, appelée Laïka, fut choisie pour sa docilité, sa taille réduite (5 kg) et son calme. Elle avait été entraînée pendant plusieurs semaines pour supporter des environnements confinés et stressants, et pour s’habituer aux vibrations et au bruit d’un lancement de fusée.

    Le 3 novembre 1957, Laïka fut placée à bord de Spoutnik 2, un satellite spécialement conçu pour l’expérience. La mission prévoyait initialement qu’elle survive 10 jours en orbite, avec de la nourriture sous forme de gel et de l’oxygène conditionné.

    Cependant, la réalité fut tragique : après le lancement, elle mourut probablement après 5 à 7 heures, victime de surchauffe et de stress, bien avant que le retour sur Terre ne soit envisagé. Les Soviétiques ne prévoyaient pas de ramener Spoutnik 2 ni Laïka, et le satellite continua sa course autour de la Terre jusqu’à sa désintégration dans l’atmosphère en avril 1958.

    Malgré la cruauté de son sort, Laïka est devenue un symbole international du sacrifice des animaux pour le progrès scientifique, suscitant autant de tristesse que d’admiration pour sa contribution à l’exploration spatiale. Sa mission permit aux scientifiques de recueillir des informations vitales sur les conditions physiologiques en orbite, ouvrant la voie aux missions humaines dans l’espace.
    En 1957, en pleine course à l’espace entre les États-Unis et l’Union soviétique, les scientifiques soviétiques cherchaient à envoyer le premier être vivant en orbite terrestre. Leur objectif était de tester les effets du voyage spatial sur un organisme vivant avant d’envoyer un humain. Parmi des dizaines de chiens testés, une petite chienne de 3 ans, mi-Husky mi-Terrier, appelée Laïka, fut choisie pour sa docilité, sa taille réduite (5 kg) et son calme. Elle avait été entraînée pendant plusieurs semaines pour supporter des environnements confinés et stressants, et pour s’habituer aux vibrations et au bruit d’un lancement de fusée. Le 3 novembre 1957, Laïka fut placée à bord de Spoutnik 2, un satellite spécialement conçu pour l’expérience. La mission prévoyait initialement qu’elle survive 10 jours en orbite, avec de la nourriture sous forme de gel et de l’oxygène conditionné. Cependant, la réalité fut tragique : après le lancement, elle mourut probablement après 5 à 7 heures, victime de surchauffe et de stress, bien avant que le retour sur Terre ne soit envisagé. Les Soviétiques ne prévoyaient pas de ramener Spoutnik 2 ni Laïka, et le satellite continua sa course autour de la Terre jusqu’à sa désintégration dans l’atmosphère en avril 1958. Malgré la cruauté de son sort, Laïka est devenue un symbole international du sacrifice des animaux pour le progrès scientifique, suscitant autant de tristesse que d’admiration pour sa contribution à l’exploration spatiale. Sa mission permit aux scientifiques de recueillir des informations vitales sur les conditions physiologiques en orbite, ouvrant la voie aux missions humaines dans l’espace.
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  • L'astronaute est très agacé par les fake news sur la conquête spatiale
    https://l.rtl.fr/SbS
    L'astronaute est très agacé par les fake news sur la conquête spatiale https://l.rtl.fr/SbS
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